................Elle marchait avec un groupe de personne dans un labyrinthe situé à l'intérieur d'une maison lugubre. Tous marchait d'un pas déterminé. Il y avait des adultes comme des enfants, homme comme femme. Elle avait l'impression que ces personnes connaissaient la destination. Elle-même avait ce sentiment sans pour autant dire qu'était ce lieux mystérieux. Ces dédalles de couloirs n'était pas très rassurant, elle ne se sentait pas en sécurité et l'angoisse commençait à lui prendre aux tripes au fur et à mesure que son groupe s'approchait de leur lieux étrange. C'est alors qu'ils virent au bout d'un couloir sombre, les murs dénué de tapisserie, la pierre mise à brute, une porte. Ils l'ouvrirent et se retrouvèrent alors dans une pièce de taille moyenne. Elle vit deux tables en vieux bois, marquées de plusieurs fissures situées au centre de la pièce. Des chaises étaient disposées tout autour, tout aussi vielles et délabrées. Derrière une des tables, la plus a droite, se tenait une armoire avec à son sommet une télévision antique. Celle-ci n'était pas allumé et vu l'état de la télé, elle se demandait si elle pourrait remarcher un jour. Une fenêtre trônée à la droite de l'armoire. Le seule et unique fenêtre de la pièce. Délabrée comme tout le reste. Les vitres était opaques, voir sales et pourtant la lumière pénétrait la salle et l'éclairait suffisamment sans qu'on eu besoin d'allumer. Ce qui de toute manière était impossible, car il n'y avait aucun lustre. À côté de cette fenêtre un petit meuble était placé. C'était le seul objet qui paraissait résister au temps. Il était simple avec un seul tiroir. Tout le monde présent ne s'en approchait nullement, car tous savaient, on ne sait comment, qu'il ne fallait surtout pas ouvrir le tiroir.
................Quand la dernière personne fut rentrée dans la salle, le porte claqua brutalement. Pourtant personne ne l'avait poussé. C'est alors que tout le monde dans la salle eut le même sentiment qu'elle, elle le savait, elle en était sur. Tout le monde se sentit pris au piège et pourtant ils restèrent calme, voir même détendu. Les enfants se sont mis à jouer. Mais elle ne pouvait supporter de rester pris au piège par elle ne sait qui. Un pressentiment l'envahit : s'ils restaient là, ils mourraient. N'épargnant personne, adulte comme enfant. Elle ne pouvait rester là sans rien faire à attendre qu'on vienne les exécuter. C'est pourquoi elle fit un acte qu'aucun autre ne pouvait se résoudre à faire a cause de la peur. Elle se précipita parmi la masse humaine qui grouillait dans la pièce, se dirigeant vers le petit meuble et ouvrit précipitamment le tiroir.
................Dedans, il n'y avait que des calepins et une boule qu'elle ne reconnaissait nullement. Ces objets n'avaient pas grande importance, elle le sentait. À ce moment là, la porte s'ouvrit et la télé s'alluma. Elle se dirigea vers l'ouverture qui leur permettrait de sauver leur vie. Elle ordonna aux personnes de s'enfuir. Cependant ils n'avaient pas l'air de comprendre ce qui se passaient, le danger qui venait. Elle s'aplatit dos à la porte en faisant signe aux autres de partir. C'est alors que la porte voulu se refermer. Une substance rose chewing-gum se formait derrière et faisait pression dessus. Elle dut la maintenir de toute ses force en mettant ses pieds sur le chambranle de l'autre côté. Les enfants ont été les premiers à sortir passant en dessous de ses jambes, puis enfin comme elle l'espérait, les adultes suivirent les enfants, sans doute ne voulaient-ils pas les laisser tout seul dans se labyrinthe.
................Soudain quelque chose d'étrange se passa. Elle se retrouva de nouveau dans la pièce. Tous les autres étaient parti. La porte était refermée, comme si rien de ce qu'elle avait pu faire n'était arrivé. Il ne restait qu'elle, un gars qu'elle ne connaissait pas et un enfant de 10ans. Celui-ci était assis à une des table et mangeait des céréales en fixant le sommet de l'armoire. Mais où avait-il bien pu trouver ces céréales? Elle préférait ne pas s'attarder sur la question, ce n'était pas le plus important, elle voulait avant tout ressortir d'ici et rejoindre les autres. C'est alors qu'elle remarqua que l'enfant était captivé par le sommet de l'armoire, il ne releva pas une seule fois les yeux vers elle quand elle s'approcha. Elle suivit son regard et ce qu'elle vit l'horrifia. La télé était restée allumé. Elle n'y avait pas prêté une seule fois attention quand la porte s'était ouverte. Elle montrait un spectacle effroyable, qui lui donna presque des hauts le c½ur. Des monstres grouillaient, se battant entre eux, comme s'ils s'entraînaient armé d'une simple batte. En aucun cas, ils ne ressemblaient à des humains. Ils donnaient l'impression avoir été brûlés. Ils étaient noirs de la tête au pieds, avaient du mal de se déplacer. Où en tout cas ils ne se déplaçaient pas avec une grande grâce. Un gros plan se fit soudain sur l'une des créatures. Son visage était tourné vers nous. Il était comme bouffé, rongé par de l'acide. Il lui manquait même le côté gauche. Cette chose se mit alors à parler dans un dialecte étrange, mais qu'elle comprenait néanmoins. : « nous nous dirigeons vers vous et nous allons vous anéantir ». Puis on vit alors l'armée des monstres courir brandissant les battes vers nous. Elle savait qu'il lui avait parlé, que cela les concernait.
................Sa réaction ne se fit pas attendre. Elle rouvrit le tiroir, se dirigea vers la porte et l'enfant et l'adulte sortirent. Elle laissa alors la substance rosâtre refermait la porte. Une fois dehors, cependant elle ne se sentit pas plus à l'aise. Elle ne sait pas pourquoi, mais elle devinait qu'ils allaient tomber sur quelque chose qu'ils n'apprécieraient guère de voir. Et cela concernait les autres personnes sortit en premier de la salle. Parcourant les couloirs du labyrinthe, elle s'imaginait pénétrer dans une pièce vaste et les voir tous pendus et brûlés.
